Actualités chirurgie esthétique Paris

Silhouette

Réussir son intervention esthétique repose sur 3 conditions essentielles :

  • S’adresser à un praticien formé, et habilité à pratiquer des actes à visée esthétique : seul le Conseil National des Médecins peut attribuer une qualification de « Chirurgie Plastique, Esthétique et Reconstructrice ».
  • De bonnes relations de confiance doivent s’établir réciproquement entre le chirurgien et vous.
  • Une bonne connaissance de l’acte qui sera pratiqué, ainsi que ses suites à court et long terme.

C’est pourquoi j’accorde une importance toute particulière à la consultation, qui vous permettra de recevoir tous les renseignements concernant le traitement de vos attentes esthétiques, ainsi que les alternatives thérapeutiques possibles.

Ainsi, une consultation avec un chirurgien esthétique n’aboutira pas forcement à une proposition d’intervention chirurgicale, mais parfois à un traitement peu intensif ou de simples conseils.

Il me sera souvent nécessaire de vous consulter une deuxième, voire une troisième fois, avant le choix d’un traitement adapté à votre cas.

LES PLASTIES MAMMAIRES

On peut envisager des plasties d’augmentation ou de diminution du volume des seins, associées ou non à une cure de ptose (seins relâchés).

La Plastie d’Augmentation Mammaire :

Elle s’effectue obligatoirement par la mise en place d’implants : en gel cohésif de silicone de préférence ou remplis de sérum physiologique.

L’implant est habituellement mis devant le muscle ce qui donne un aspect très naturel au sein en pratiquant une petite incision très peu visible au bord inférieur de l’aréole.

Dans certain cas il peut être mis derrière le muscle en pratiquant une incision dans l’aisselle.

L’implant est habituellement de forme ronde, avec un profil bas (normal) ou haut (assez projeté). Plus rarement, on peut mettre en place un implant à forme dite « anatomique ».

Les augmentations mammaires par implants donnent des résultats très satisfaisants.

L’intervention se déroule sous anesthésie générale, et nécessite une hospitalisation d’une nuit.

Les suites sont un peu douloureuses les trois premiers jours, et la poitrine reste sensible encore environ 8 jours.

Les seins sont beaux d’emblée, mais à noter qu’ils sont oedèmaciés les quinze premiers jours, et le volume définitif sera, selon les cas, de 10% inférieur au volume post-opératoire immédiat.

Les seins restent un peu fermes pendant environ 3 mois.                

Le résultat peut être considéré comme définitif généralement à la fin de ces trois mois, les seins devenant alors tout à fait souples.

Les légers désagréments :

Quelque soit la manière de mettre l’implant il peut y’avoir parfois une diminution de sensibilité de l’aréole, qui récupérera par la suite.

La consistance du sein au toucher est tout à fait comparable au palper à une glande mammaire.

La complication possible est la survenue d’une coque : il s’agit d’une enveloppe enserrant l’implant, donnant un effet figé, dur, voire déformé.

On peut alors la briser soit par des manœuvres externes ; soit par certains traitements médicaux ; une réintervention est rarement nécessaire. L’aspect du sein redevient alors tout à fait satisfaisant et esthétique.

L’apparition de coque est devenue beaucoup plus rare depuis l’utilisation d’implants à surface texturée.  

La surveillance ultérieure habituelle de dépistage de cancer du sein se fait normalement, par un examen clinique, une mammographie ou une échographie de surveillance. A noter qu’une mammographie pré-opératoire est toujours effectuée.

On peut pratiquer cette intervention à l’âge adulte, dès que le besoin s’en fait sentir, sans attendre les grossesses éventuelles.

L’Hypertrophie Mammaire :

Elle entraîne souvent des douleurs dorsales, des mauvaises positions du dos, et des difficultés pour se vêtir.

Il faudra non seulement réséquer de la glande (généralement plus de 300 gr par sein), mais également redraper la peau de manière à obtenir un sein qui tient bien.

L’aspect de la cicatrice dépend de l’âge de la patiente, de l’importance de la ptose et de la qualité de la peau, ainsi que des antécédents de grossesse.

Chez une patiente jeune, à peau très élastique, on peut pratiquer une incision uniquement autour de l’aréole, avec un bon résultat esthétique.

Dans les autres cas, il faudra pratiquer une incision autour de l’aréole, associée à une cicatrice verticale le plus souvent, parfois prolongée par une courte cicatrice horizontale externe cachée dans le sillon sous mammaire.

Le résultat est très satisfaisant sur le plan esthétique, stable dans le temps avec des cicatrices au final discrètes.

La qualité et l’évolution de la cicatrice sont très variables selon les cas, habituellement la cicatrice s’épaissit, rougit et s’élargit à partir du deuxième mois, s’affine et blanchit à partir du sixième mois pour devenir stable entre douze et dix-huit mois. C’est à ce moment qu’on pourra juger de la qualité de la cicatrisation, laissant place à des cicatrices fines et blanches.

En cas d’évolution moins favorable, des massages et des applications de pommade seront nécessaires, et éventuellement, après un délai minimum d’un an, des réfections de cicatrices pourront être envisagées.

La cicatrice autour de l’aréole peut également être camouflée par un tatouage si nécessaire (rarement).

La sensibilité de l’aréole est souvent diminuée.

En cas d’hypertrophie, il vaut mieux pratiquer cette intervention à un âge le plus jeune possible, quand la peau est élastique et que la ptose n’est pas trop importante, de manière à limiter au maximum la longueur des cicatrices. C’est pourquoi, les hypertrophies devront être traitées de préférence avant la grossesse.

L’intervention se déroule sous anesthésie générale, et nécessite une hospitalisation d’une nuit.

Les suites sont habituellement peu douloureuses.

Le port d’un soutien-gorge adapté aide le sein à prendre sa forme qui sera définitive au bout de 2 à 3 mois, et aide aussi à comprimer les cicatrices.

Une prise en charge par la Sécurité Sociale et la Mutuelle est possible (si diminution de plus de 300gr).

La ptose Mammaire :

Les techniques de ptose mammaire sont superposables aux techniques de traitement d’hypertrophie mammaire.

Elles peuvent également s’associer à une augmentation de volume par la mise en place concomitante d’implants.

           

Pour toutes les plasties mammaires, mieux vaut intervenir avant l’apparition d’une grossesse.

TABLEAU RECAPITULATIF PAR INDICATION :

INDICATION

TECHNIQUE

Augmentation mammaire

Implants silicones le plus souvent.

Abord par aréole ou par aisselle.

Hypertrophie mammaire

Voie péri-aréolaire, Cicatrices verticales et parfois une branche horizontale.

Parfois péri-aréolaire uniquement.

Ptose mammaire

Voie péri-aréolaire ou péri-aréolaires, cicatrices verticales et petite branche horizontale.

Peut être associée à la pose d’implants pour augmentation de volume.

ÜLES PLASTIES ABDOMINALES

En cas d’excédents graisseux, une simple lipoaspiration est suffisante. Même si la peau est légèrement détendue, la rétraction sera suffisante pour donner un résultat satisfaisant.

En revanche, lorsqu’il existe un excédent cutané important (petit ou grand tablier abdominal), une distension des muscles abdominaux, ou en cas de cicatrice abdominale due à des interventions antérieures, il peut être nécessaire de pratiquer une plastie abdominale.

L’intervention commence toujours par une lipoaspiration de toute la paroi abdominale antérieure, ainsi qu’une aspiration des hanches et des petits bourrelets dorsaux de manière à restructurer complètement la taille.

L’intervention se déroule sous anesthésie générale.

- On pratique une incision horizontale, dont une grande partie est cachée par les poils du pubis. La longueur de la cicatrice dépendra de l’importance de la peau à retirer.

-       On décolle largement la peau de manière à pouvoir la remettre en bonne tension, et retirer l’excédent cutané.

Auparavant, on aura resserré les muscles de l’abdomen.

- On termine en extériorisant l’ombilic afin de lui redonner sa place habituelle.

Une hospitalisation de 2 jours est nécessaire.

D’emblée, le ventre parait beaucoup plus plat, cependant l’œdème va progressivement apparaître et augmenter jusqu’au 7ème jour. Le résultat sera bien visible au bout de trois semaines, et quasi complet vers la 6ème semaine.

Durant cette période, il faudra porterunegaine, de manière à diminuer l’œdème, permettre à la peau de bien se recoller, et à être bien maintenu.

L’intervention est moyennement douloureuse.

La rééducation abdominale peut être commencée vers le troisième mois.

La cicatrice évolue comme toutes les cicatrices, c’est-à-dire qu’elle s’épaissie et devient rouge à partir du deuxième mois, pour commencer à blanchir et à s’affiner à partir du sixième mois et se stabiliser aux alentours de 12 à 18 mois.

Le plus souvent, la cicatrice devient un fin trait blanc, mais parfois il est nécessaire de reprendre secondairement cette dernière pour l’améliorer.

Les quelques désagréments sont l’apparition d’une peau un peu cartonnée et insensible pendant environ 2 mois, qui reprendra progressivement sa souplesse et sa sensibilité.

Il peut parfois apparaître un épanchement liquidien sous la peau (séroma) qui est rapidement résorbé après quelques ponctions.

Un traitement anticoagulant d‘une semaine de jours sera nécessaire, pour éviter l’apparition, rare, de phlébite.

Le résultat esthétique est durable.

Si une grossesse est envisagée dans un avenir proche (1an), il vaut mieux attendre la fin de la grossesse. Si elle est envisagée au-delà de ce délai il vaut mieux pratiquer cette intervention avant la grossesse.

Une prise en charge par la Sécurité Sociale et la Mutuelle est possible après entente préalable.

ÜLA LIPOSCULPTURE

QU’EST-CE QUE LA LIPOSCULPTURE ?

Il s’agit d’éliminer les excès graisseux qui entraînent des dysharmonies de contour du corps.

En effet, ces graisses ou stéatoméries, sont :

  • Soit programmées génétiquement (phénomènes semblables dans la famille), culottes de cheval, genoux empâtés.
  • Soit dues à des phénomènes hormonaux (grossesses, pilules, troubles de la ménopause).
  • Soit une association de deux causes, l’une aggravant l’autre.

Ces graisses sont très peu sensibles aux régimes.

La liposculpture n’est pas une technique d’amaigrissement : si vous avez 10 kilos à perdre, c’est un régime qu’il faudra suivre. Cependant, si vous n’arrivez pas à perdre quelques kilos malgré un régime bien suivi, vous les perdrez après la liposculpture, car le régime est rendu inefficace par les stéatoméries (graisse bloquée).

La technique de base consiste à introduire une canule de petit diamètre (3 à 4 mm) par une mini incision dans les plis naturels cachés, qui va permettre d’aspirer la graisse.

Beaucoup plus qu’une aspiration, il s’agit d’une véritable sculpture, puisque ce qui compte c’est surtout la graisse que l’on va laisser (et non celle que l’on va retirer), car c’est celle qui va donner la forme définitive.

L’important est le niveau auquel on va aspirer la graisse. Il y a encore quelques années, on aspirait la graisse de manière profonde. Actuellement, on préfère l’aspirer de manière beaucoup plus superficielle, ce qui va permettre à la peau de se redraper et de se recoller plus facilement.

On peut pratiquer une liposculpture sur toutes les zones, et quelque soit la qualité de la peau : on ne sera jamais perdant quant au résultat sur la peau, et toujours gagnant quant au résultat sur la silhouette.

La liposculpture se pratique dès que le besoin s’en fait ressentir, et plus on la pratique jeune, meilleur sera le résultat puisque la peau sera de meilleure qualité.

Entre deux grossesses, si celles-ci sont très rapprochées (1 an d’intervalle), on peut attendre la deuxième grossesse, mais si la seconde grossesse est prévue dans les deux ans qui suivent, il vaut alors mieux pratiquer la liposculpture avant cette dernière.

Dès la fin de l’intervention, toute la graisse aspirée va être remplacée par de l’œdème. Cet œdème va apparaître progressivement, et sera à son maximum le 7ème jour.

Dès le 7ème jour, l’œdème va diminuer, et au 21ème jour apparaîtra 50% du résultat. La visibilité du résultat sera nette au niveau vestimentaire.

Au bout de 6 semaines, 90% du résultat définitif est obtenu ; pour les genoux, ce délai est de l’ordre de 3 mois. Les 10% restant mettront environ 4 à 6 mois pour apparaître.

Au bout de ce délai, il peut apparaître quelques petites imperfections, qui sont dues à la résorption de cellules graisseuses détruites par l’intervention, mais non aspirées. Dans ce cas, il faut pratiquer une petite retouche sous anesthésie locale, sans hospitalisation, sans port de lipopanty, et sans douleur. Ceci permet de parfaire totalement le résultat.

De manière à limiter au maximum l’œdème, le port du lipopanty sera nécessaire (gaine particulièrement adaptée à la liposculpture à bas de coton et de lycra, qui peut également se porter en période chaude). Ce lipopanty permet également à la peau de bien se recoller. De plus, il a un effet anti-douleurs très important.

Les douleurs post-opératoires dépendent de l’importance de la liposculpture, et des zones traitées. En principe, il faut garder en mémoire la nécessité d’un repos de 2 jours après la lipoaspiration, ce repos devant être à la maison, permettant bien entendu de se lever pour manger et faire sa toilette, mais ne permet pas de sortir pour faire ses courses ou travailler. Au-delà de ces 2 jours, il existe une sensibilité pendant une semaine supplémentaire ; cette sensibilité est semblable à la sensibilité ressentie après un effort musculaire important (gymnastique intensive), mais permet de reprendre les activités quotidiennes et le travail.

En cas de liposculpture des genoux, une sensibilité aux mouvements est ressentie pendant un mois.

Il faut prévoir 2 à 7 jours de repos en fonction de l’activité professionnelle.

L’anesthésie peut se dérouler selon 3 modalités :

- Anesthésie locale potentialisée :

Elle est utilisée pour un nombre limité de zones (ventre, culotte de cheval, genoux, chevilles ou cou).

- Anesthésie locorégionale (péridurale) :

Elle est utilisée quel que soit l’importance des zones au niveau de l’abdomen ou des membres inférieurs.

- Anesthésie générale :

  • On l’applique pour tout type de localisation.

La liposculpture se pratique en ambulatoire (entrée le matin, sortie le soir), ou au maximum une nuit d’hospitalisation.

En conclusion :

La liposculpture permet d’améliorer la silhouette dans toutes les zones du corps, avec un gain esthétique constant.

L’état de la peau ne doit pas faire renoncer à l’intervention.

Elle peut être pratiquée à tout âge, sauf contre-indication d’ordre médical (cardiaque, respiratoire…).

Mieux vaut traiter les stéatoméries le plus tôt possible, avant une grossesse.

Selon l’importance des zones à traiter, elle s’effectue sous anesthésie locale, péridurale ou générale ; en ambulatoire, ou au plus avec une nuit d’hospitalisation.

LA LIPOSCULPTURE SELON LES ZONES :

Localisation

Résultat sur

la silhouette

Résultat sur

la peau

Interventions

associées

Anesthésie

Cou

Bon

Bon

Parfois retente de la peau

Lifting du cou

si peau

détendue

Locale

Ventre

Bon

Bon

Plastie abdo

si peau

détendue

Locale

Péri, AG

Bourrelet

thoracique

Bon

Bon

Souvent associé

à autres localisation

Péri ou

AG

Hanches

Bon

Bon

Rarement isolé

Locale

Péri, AG

Culotte de cheval

Bon

Bon mais dépend de qualité antérieure

 

Locale,

Péri, AG

Face postérieure cuisses

Bon

Bon avec lipo superficielle

 

Péri, AG

Face antérieure cuisses

Bon

Bon, avec lipo superficielle, modérée

 

Péri, AG

Face interne cuisses

Bon

Bon

Lifting cuisses si peau détendue secondairement

Péri, AG

Face interne genoux

Bon

Bon

 

Locale, péri, AG

Mollet

Bon

Bon

 

Péri, AG

Cheville

Bon

Bon

 

Locale, péri, AG

Face interne bras

Bon

Bon

Lifting bras si peau détendue

Locale, AG

Face externe bras

Bon

Bon

 

Locale, AG

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Le Dr SARFATI dans la presse

  • Sience et Avenir Publié sur Science et Avenir
  • RTL.fr Publié sur RTL.fr
  • gustaveroussy.fr Publié sur gustaveroussy.fr
  • Le Parisien Publié sur le parisien
  • Ouest-France Publié sur Ouest-France
  • Pleinevie.fr Publié sur Pleinevie.fr
  • 20 Minutes Article publié sur 20 Minutes
  • E-Santé.fr Article publié sir E-Santé.fr

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